Da Nang, Vietnam

Da Nang est notre dernière destination au Vietnam et on y passe deux semaines. On a encore trouvé un très bel appartement avec airbnb et l’hôte Ngu Hanh Son, bien qu’aillant un anglais assez limitée n’a pas ménagé d’efforts pour nous accommoder.

On est situé à 10 minutes de marche de la plage dans un endroit tranquille et on loue une moto (6 dollars par jour) pour explorer ce qui est hors de portée à pied.

Les montagnes de Marbres est certainement un site qui vaut la peine de visiter. Sur place on escalade une de celle-ci ( il y en a 5) ou un peu visiter des grottes, sanctuaire, pagoda et statues de marbre. Il y a aussi de points de vue sur la mer et la ville tout en haut qui nous permet de voir l’ensemble de Da Nang avec le la plage en arrière-plan. C’est de toute beauté.

Dans la rue au pied des montagnes on a une série de marchands de sculpture de marbre qui offrent des pièces très élaborés dans plusieurs types de marbre récolté un peu partout au Vietnam. Tout est à vendre et ils offrent la livraison partout dans le monde. Certaines sculptures pèsent plusieurs tonnes. Par exemple, un tigre de 2000 lbs environ prend environ 3 mois à deux travailleur(ses) à sculpter et polir et cela se vend 5000 USD livré au Canada avec une garanti qu’elle n’arrivera pas brisée. Quand on considère que c’est des pièces uniques et qu’on parle d’à peu près 1200 heures de travail, ensuite on compte le « crating » et l’expédition avec assurance on réalise que ce n’est vraiment pas cher. Bien sûr il faut d’abord avoir ce budget à mettre pour un œuvre d’art de la sorte et probablement la maison (ou château) pour le mettre.

Sur cette sculpture de marbre blanc l’habillement est fait avec l’application d’une autre couleur de marbre et dans certaines autres statues il peut y en avoir 2 ou trois différents.

Les singes Douc de la péninsule de Son Tra. On prend un jour pour tenter de photographier cette espèces assez rare et colorée. Bien qu’on a pas réussi à en voir, l’escalade qui mène vers leur habitat valait la peine de faire le détour, et tout en haut il y a une ancienne tour de communication érigée par les américains durant la guerre et plusieurs belles vista. On aurait pu prendre un guide pour garantir d’en voir et on le regrette un peu.

Toujours sur la péninsule il y a une gigantesque statue appelée Lady Bhudda. Il se trouve que c’est la plus grande statue du Vietnam. En haut de plusieurs centaines de marche on arrive sur le site de la pagoda Linh Ung qui nous permet de se rendre au pied de la statue. Sur place, il y a un jardin de bonsai magnifique très bien entretenu.

On fait une ou deux visites au Han Market dans la vielle ville question de goûter à la nourriture locale et prendre un bain de foule au travers des gens de la place.

Un des ponts reliant la vielle ville au nouveaux quartiers de Da Nang est assez particuier. Il faut être en asie pour retrouver autant d’effort mis sur l’effet visuel et spirituel d’un pont. Et c’est illuminé la nuit

Visite du musée de la guerre (5 ème division).

Pendant la guerre du Vietnam une importante base aérienne se situait dans cette ville. Et on apprend qu’une bonne partie des barils d’agent orange ont été stockés ici. En tout, 80 millions de litres de ce poison défoliant a été versé sur le Vietnam. Ce n’est que récemment que les états-unis ont mis sur pied un programme de décontamination au site de Da Nang ainsi que celui près de Ho Chi Minh. Et malgré ce programme de 100 millions environ ( une goutte dans l’océan) les américains et les fabricants du produits n’ont jamais offert de compensation aux vietnamiens affectés. Par contre ils compensent leur combattant de cette guerre depuis le début des années 90.

L’agent orange est la cause prouvée d’une quantité phénoménale de cancers et de malformations suite à la guerre et cela perdure encore aujourd’hui.

Et la plage. Tout aussi belle que celle de Nha Trang et Hoi An, on a des kilomètres de plage facilement accessible avec cette fois-ci un secteur ou les bateaux de pêches se « reposent » durant le jour. On voit beaucoup de « bateau panier » dans le secteur des pêcheurs. La création et l’utilisation de ses embarcations découlent du temps ou les colonies françaises ont décidés de taxer les bateaux. Les vietnamiens du temps ont contourné cette loi et ainsi évité la taxe (ils ne pouvaient pas la payer de toute façon) mais pouvaient quand même aller sur l’eau pour pêcher. Remarquez qu’il faut des habilités spéciales pour se déplacer avec des rames avec un bateau rond !

Ceci complète notre visite du Vietnam. Un mois a vite passé et on se promet de revenir car on n’a pas eu assez et il reste beaucoup de choses à faire et voir dans ce beau pays.

Hoi An, Vietnam

La ville de Hoi An situé à l’embouchure de la rivière Thu Bon a connu ses années de gloire commerciale plutôt dans les années 1600. La vielle ville avec ses maisons de bois rappelle la période coloniale française et fait partie du patrimoine mondiale Unesco.

  

La ville et son port est sur la fameuse route de la soie (Extrême Orient), et encore aujourd’hui on retrouve plusieurs tailleurs et vendeurs en gros de tissus utilisant la soie.

La ville est aussi réputée pour ses lanternes (recouverte de soie) très colorées tout au long de la rivière et dans le vieux. Le décor la nuit tombée devient spectaculaire quand tout s’allume.

Les lampes fabriquées sur place sont une expertise locale et se vendent à des prix dérisoires. On peut avoir un gros format pour 300,000 dong sans négocier. ( environ 15 dollars canadien)

Il y a aussi l’incontournable pont de bois couvert japonais Chua Cau qui fût construit dans les années 1600 et servait à relier les communautés chinoises et japonaises de part et d’autre de la rivière.

La ville est très attrayante, a des plages, de bons restaurants, une rivière navigable et des rues piétonnières qui en font un endroit très convoité par les touristes. Ceci d’ailleurs vient enlever un peu de son charme selon nous, mais il n’y a pas de commerçants qui vont se plaindre d’avoir trop de touristes. On croit cependant voire un peu de frustration des gens locaux qui voient la circulation embourbée et les prix pour la marchandise augmenter.

Paniers utilisés pour la pêche dans les étangs et ruisseaux.

Et comme toutes bonnes villes d’asie du sud-est, il y a les marchés de nuit.

Nha Trang ( Vietnam)

On quite Cai Be pour cheminer vers la côte direction de Nha Trang. On passe par HCM et là on transfert sur un autre bus (sleeper) qui prendra la nuit pour amener à destination.

On a loué un appartement airbnb et notre hôte est assez gentille pour nous accueillir à 6h00 AM.

La ville de Nha Trang est réputée pour ses belles plages et ses récifs de coraux attirent des plongeurs d’un peu partout. On s’y déplace facilement en moto et on en loue une à peu de frais à notre arrivée.

La plage appelée Tran Phu est accessible d’à peu près n’importe où à l’est de la ville. C’est propre et quasi désert quand le soleil est directement au-dessus et bouillonnant de gens sur la fin de la journée. Il y a plusieurs grands hôtels à proximité, mais aucun d’eux a un accès privilégié à l’eau. La plage est très propre et l’eau est limpide avec de belles vagues. Sur la plage on voit principalement des vietnamiens et en second lieu des russes et chinois.

La clientèle touristique russe et chinoise est si importante dans la région que les menus des restaurants sont traduits dans ces langues et souvent pas en anglais. On voit également pas mal de commerce tenu par des russes. En posant la question, on apprend que le les plages du Vietnam pour les russes sont un peu comme celles de Cuba pour les québécois. Aussi, il semble que les visas longue durée sont faciles à obtenir.

Durant nos quelques jours là-bas on visite le temple Po Nagar qui est issu du royaume de Champa et est d’origine hindou. La fondatrice du royaume serait la déesse Yan Po Nagar qui lui a prêté son nom.

On voit aussi le Long Son Pagoda construit vers la fin des années 1900. C’est un temple purement bouddhiste et avait été érigé en 1886 par un dirigeant appelé Thích Ngộ Chí Le temple a été détruit par un cyclone en 1900 et reconstruit en 1936.

 

Le marché central de Dam est comme dans toutes les grosses villes d’Asie, un bel endroit à visiter. C’est l’endroit idéal pour voir la population locale en action. Avec cela, on peut voir de l’artisanat et goûter à des plats traditionnels de la région. C’est très divertissant.

Le Vietnam est gros producteur de café (principalement le robusta) et aussi producteur de cacao. Dans les marchés on retrouve ces deux produits sous plusieurs formes. En particulier, les grains de cacao sont vendus en vrac et à prix modique. On peu s’en servir comme collation et le goût est sublime.

Pour le café, c’est une autre histoire. Le robusta étant plus du côté amer est souvent « coupé » avec d’autres ingrédient comme du soya par exemple et en plus il est aromatisé. Le plus commun est aromatisé avec du cacao. La façon pour nous d’avoir du « vrai » café a été d’en commander dans les cafés resto et demandé une tasse de noir sans sucre. On goûte et si on aime on peut demander au serveur de nous en moudre un demi-kilo pour emporter.

On a passé du bon temps à Nha Trang et d’ailleurs on pense revenir dans la région un jour.

On a pu prendre nos marches de santé du long de la plage ou il y a toujours du vent, on a bien mangé à peu de frais (le coût de la vie au Vietnam est plus bas qu’en Thaïlande) et notre hôte d’Airbnb a été très aidante. Nguyen Thi Hanh Dao a veillé à tous nos besoins. Elle s’est même offerte pour nous assister dans la location de moto et a conduit Patricia pour voir des tissus et produits locaux dans des commerces spécialisés comme par exemple un atelier de broderie avec de la soie sur tissus transparent  qui sans elle aurait été introuvable.

Le Delta du Mekong, Vietnam

Le Delta du Mekong

Le fleuve Mekong qui a sa source dans les Himalaya est long de 4500 km et après avoir serpenté en Chine, Birmanie, Laos, Cambodge et Thaïlande vient finir sa course au Vietnam dans ce qu’on appelle le Delta du Mekong.

Au Vietnam le fleuve se divise en deux et aboutit dans la mer de Chine par 9 estuaires. Les vietnamiens l’appellent d’ailleurs le fleuve des neufs dragons.

On doit si on peut, explorer la région du Delta en bateau pour vraiment l’apprécier. Il y a un trafic constant de bateau de toutes sortes qui y circulent jour et nuit, et en plus des branches principales du fleuve, il y a une multitude de petits artères et canaux qui font tout un réseau aquatique.

Notre pied à terre pour visiter l’endroit s’appelle Happy Family Guesthouse. On arrive de HCM en autobus au petit village de Cai Be. Et de là, deux motocyclistes nous transportent vers un bras du fleuve ou le tenancier du guesthouse nous attendait sur son bateau. Quelques minutes plus tard on arrive à destination. L’endroit est splendide !!

Le guesthouse est tenu par une jeune famille. Notre hôte, son épouse, leurs deux enfants, le grand-père et la grand-maman de même que la sœur (ou cousine de l’hôte). L’endroit est paisible et directement sur la Mekong.

Du guesthouse on peu quand même repartir en vélo ou scooter vers des villages voisins ou bien mandater le grand-papa pour nous emmener faire des visites en bateau.

On visite d’abord via le fleuve, un marché flottant et par la suite on saute dans une petite pirogue qui nous permet d’entrer un peu plus dans les terres via un canal. Cette fois-ci c’est une dame qui « pilote » et on est un peu étonné de voir comment ce petit bout de femme déplace le bateau sans effort apparent. Elle va même fredonner chemin faisant (une serenade ?).

Le marché débute durant la nuit pour la préparation. Les journées sont longues, chaudes et humides pour les commercants. Dans les temps morts un petit roupillon avant de reprendre le travail.

 

La fleur de lotus en plus d’être utilisé en offrande et dans l’artisanat est aussi comestible.

Les grands parents s’occupent du commerce et des petits enfants. La maman est sans doute à travailler dans les champs.

On voit ici comment ils apprêtent les grenoilles pour la revente. Cela nous fait un peu frissonner car ils sont “pleumés” vivants.

 

Une autre visite en bateau nous amène vers le marché central de Cai Be et par la suite une visite d’une usine de transformation de riz, miel et noix de coco.

Les jours suivants on emprunte des vélos pour visiter les alentours et villages voisins. On circulent sur des petits sentiers en béton d’à peine 4 pieds de large et on croise souvent des motos avec un, deux, trois ou même 4 passagers qui sans s’arrêter nous contournent. Il y a peu ou pas d’accotement sur les sentiers.

Ho Chi Minh ( Saigon), Vietnam

HCM est notre choix de porte d’entrée pour le Vietnam. Les vols de Bangkok vers HCM sont nombreux et abordables.

On a tout d’abord acheté nos visas (partie A) en ligne, sans cela c’est très long d’en obtenir un à l’arrivée au Vietnam. Malgré notre préparation on a du quand même faire la file pour remettre les documents et photos à un comptoir ou l’on paie pour la seconde partie du visa temporaire (un mois) et ensuite passer  à l’immigration. On doit donc prévoir un bon deux heures avant de récupérer les bagages.

Comme nord Américain, on pense guerre quand Vietnam est mentionné et la propagande américaine a tenté de convaincre les payeurs de taxes qu’il fallait ” libérer les citoyens du sud du Vietnam des méchants Viet Cong (Vietnamien communistes).

Notre blog tente toujours de montrer les beaux côtés des endroits qu’on visite, mais La cicatrice causé par la guerre est difficile à ignorer dans ce cas. On ne va pas entrer en détail dans l’histoire du Vietnam pour les derniers 50 ans, mais en gros on parle d’un peuple qui a souffert plus que leur part.

La domination Française, l’invasion Japonaise, les 7 ou 8 ans de guerre d’indépendance suivi de la guerre du Vietnam. Et ici (au Vietnam) c’est « The American War » et non pas le Vietnam War. Cela fait du sens quand on sait qui a envahi l’autre.

En lisant un peu vous comprendrez rapidement que l’invasion américaine découle de la guerre froide avec la Russie. Eisenhower, Kennedy, Johnson et pour finir Nixon s’en on donner à cœur joie pour utiliser le Vietnam comme champ de pratique tout en tenant tête à Moscou. Dans le temps on parfait de l’effet domino, et par cela la théorie était que si le Vietnam devenait communiste, le Laos et Cambodge suivrait et peut-être même la Thaïlande.

Des millions de morts ( principalement au Vietnam bien sûr) le ratio des décès est de l’ordre de plus de 50 pour 1. La guerre a traîné près de 20 ans. 40% des fatalités au Vietnam ont été des civils. (hommes, femmes, enfants, vieillards) L’agent Orange a dévasté des secteurs énormes et les sols sont encore contaminés aujourd’hui. On voit encore beaucoup de séquelles comme des gens déformés et des sols sans vie.

Les américains à eux seuls ont envoyés près de 3 millions de soldats durant la guerre et le quart de ceux-ci sont revenus avec des séquelles et traumatismes faisant d’eux des « mes-adaptés » de la société. ( alcool, drogue, violence, dépression, est…)

Fin de la parenthèse.

 

Le musée de la guerre de HCM est très achalandés. C’est un incontournable il semble pour les touristes

Ho chi Minh a une population urbaine de près de 9 millions d’habitants et circuler en ville est une expérience en soit. Les rues comme celles de pas mal de ville au Vietnam sont dominés par les motos (scooter) et le code de la route (si il y en a un) est difficile à saisir. On pense plutôt à la loi du « Far Ouest ». Il y a des lumières de circulation à certains endroits, mais souvent on ne fait que ralentir un peu et passer quand même. Il y a beaucoup de carrefours giratoires et c’est de toute beauté de voir comment les autos, motos, camions et autobus s’entrecroisent sans se toucher. La technique consiste je crois à maintenir une trajectoire et une vitesse constante et votre environment « s’ajuste » en conséquence. Et c’est la même chose à pied. On peu traverser une route à 4 voies à l’heure de pointe en marchant doucement d’un pas régulier et on nous contourne pour nous éviter.

En direction d’un petit restaurant de “street food” rendu célèbre par le défunt Antonin Bourdain

La ville de HCM est vibrante et la population nous a semblé jeune et dynamique. Beaucoup d’enfants, ado et jeunes adultes. Aussi on a l’impression que les femmes ont plus leur mot à dire ici et ils ont autant d’autorité que les hommes. On ne comprend pas la langue, mais le ton des conversations et l’attitude en disent pas mal là-dessus.

 

La religion catholique est bien représentée ici pour un pays d’asie environ 7% de la population la pratique.

Ici on voit l’entrée du marché Binh Tay ( Cho veut dire marché je crois)

Le Ben Thanh market a un peu moins d’histoire mais la marchandise est beaucoup plus diversifié. On y retrouve un secteur fruits et légumes, fruits de mer et viandes diverses, épices, café et cacao, linge, souliers, sac à dos, valises et sacoches, ect…. Ce marché bouillone de vie spécialement  tôt le matin  et sur la fin de la journée.

Avec une architecture qui pourrait rappeler celle d’une gare Parisienne le bureau de poste central est près de la cathédrale Notre Dame et la rue des livres. Le siècle sous la gouverne de la France se fait bien voir ici.

Ho Chi Minh

Le bureau de poste

Ici on voit un repas typique vietnamien avec en vedette la fameuse soupe Pho Bo

 

Shenzhen, Chine

L’aspect de Shenzhen aujourd’hui n’a rien avoir avec ce qu’était cette ville il y a quelques années seulement vers les années 70 et 80. C’était plutôt la campagne à ce moment.

Mais depuis ce temps, la chine en a fait une zone économique spéciale ouverte aux investissements étrangers.

Shenzhen fait maintenant partie de la mégalopole du delta de la Rivière des Perles qui compte plus de 70 millions d’habitants et inclus entre autres Hong Kong et Guangzhou.

Comme on était déjà à Hong Kong, pour se rendre à Shenzhen il suffisait de sauter dans le métro et une demi-heure plus tard on débarque pour passer les douanes et réembarque dans un autre métro pour nous rendre à destination. Bien qu’Hong Kong appartienne à la Chine, elle a encore un statut particulier et c’est un peu comme changer de pays quand on traverse de HK à Shenzhen.

Le secteur Huaqiangbei est un peu le “silicon valley” version chinoise. En plus de la vente au détail, ici on fabrique et vend au niveau commerciale plusieurs marques et composantes électroniques comme Iphone par exemple.

Shenzhen est un paradis pour le magasinage.  En plus de tous les produits faits en chine qui sont de toutes les qualités (on ne peut plus rire en disant « made in China »), il y a toutes les grandes marques de vêtements, sac à mains, appareils électroniques originaux et copies.

Il est souvent difficile de voir la différence entre faux et vrais. Et par-dessus cela il y a la contrebande, et par cela je veux dire des items de grandes marques fabriqués en chine mais « détournés » et vendu sur la rue ou dans des boutiques un peu hors de la vue.

On en a profité pour faire réparer un écran brisé de téléphone. L’estimé pour la réparation à Hong Kong ou Québec se situait entre 300$ et 450$. J’ai payé 200$ à Shenzhen. La réparation a été faite avec un écran originale Samsung et cela a pris moins d’une heure.

Des lunettes prescription à foyer progressif ont coûté 60 dollars incluant le test de vue. Les anciennes avaient coûté 690$ sans l’examen de la vue.

On visite le Dafen Oil Painting village. C’est un secteur de la ville un peu vieillot ou on peu retrouver une multitude d’artistes à l’œuvre de même que plusieurs boutiques de matériel du genre pinceau, cadre, toile, ect.. Il y a de petits cafés et des endroits « Zen » pour se détendre.

Le décor de Shenzhen est impressionnant et très moderne. Ici on ne parle pas d’histoire mais plutôt d’argent. Les immeubles sont immenses et tous l’air neufs. L’éclairage le soir est comme des feux d’artifices avec des jeux de lumières et des annonces publicitaires.

On est toujours en contact avec notre ami Samson, et il vient de HK passer une journée avec nous. On se rencontre au métro et allons dîner dans un resto spécialisé dans les nouilles. On a pas d’idée comment cela peut être délectable avant de faire cette expérience.

Comme il planifiait de venir plus tard avec ses collègues de travail faire du Karting, on décide d’en faire l’essaie en après-midi. Pour en avoir déjà essayé au Canada dans le passé, je dois dire qu’on a été agréablement surpris des installations. Et en plus d’être performants ils sont électriques, donc pas de senteur et bruits infernal.

On visite ensemble une très grande bibliothèque de plusieurs étages appelé « Children’s Palace » et par la suite on se rend au Grand Theater pour un souper animé de musiciens. Une très belle journée encore grâce à Samson. La découverte d’un nouvel endroit avec quelqu’un de la place vaut son pesant d’or.

 

Le premier McDonald en Chine est celui de Shenzhen. Ici on est sur le Dong Men Pedestrian street.

Ci-haut, on peu voir des logements temporaires pour les travailleurs de construction qui oeuvraient juste en face de notre logement airbnb.

 

La semaine à Shenzhen a passé vite et on s’est bien amusé. Par contre, si on restait plus longtemps en Chine on aurait sans doute migré vers une autre ville ou campagne qui a plus d’histoire et avec un rythme de vie plus lent.

Hong Kong

On quitte pour Hong Kong avec l’intention de d’y passer 3 ou 4 jours et ensuite filer du côté de Shenzhen en Chine.

L’an dernier, on a fait la rencontre de deux résidents de HK quand on visitait Bagan au Myanmar. Il s’agit de Samson Fok et Tin Mok, deux jeunes hommes très sympathiques avec des goûts pour le voyage et la photographie.

On s’est lié d’amitié avec eux et Patricia a gardé contact via les réseaux sociaux. Si bien qu’en apprenant qu’on passerait par HK, Samson a insisté pour nous accueillir et passé du temps avec nous.

Notre ami Tin (pris à son insu) devant la porte du temple Tinhau.

Ceci s’est avéré une mine d’or et dès notre arrivée Samson a mandaté une de ses amies ( Camellia) pour nous cueillir à l’aéroport internationale et nous déposer à notre logement réservé avec AirBnB. Quand on dit « logement » on est généreux car au Canada on parle plutôt de l’espace d’une garde-robe environ. L’espace est précieux à Hong Kong.

Comme on est à deux jours de la fin de semaine, on prend ce temps pour nous familiariser avec le secteur à pied. On visite le musée d’histoire de HK, le célèbre « Ladies Market » et le Kowloon parc qui est un peu l’équivalent de Central Park à New York, mais en plus petit.

On se trouve dans le secteur très occupé de Kowloon et ceci se trouve sur la pointe sud de la presqu’ile de Hong Kong. On peu de cet endroit prendre le traversier ou un métro pour traverser sur l’île de Hong Kong.

Ce pont ( Hong-Kong-Zhuhai-Macao  )  relie l’Île de Hong Kong au continent. C’est le plus long pont maritime au monde.

 

Nous sommes ici dans le secteur Causeway Bay

Ceci nous amène au samedi. Samson est en congé et on se donne RDV à une station de métro près de notre logement. Samson et Tin (son ami de longue date) vont passer la journée avec nous (et nous guider). A l’agenda on visitera deux îles ; Robinson Island et Crooked Island.

Une image de Crooked Island. Site protégé de l’Unesco.

Robinson Island

 

Le lendemain matin on se donne RDV à nouveau et prenons le petit déjeuner dans un resto qui a comme spécialité les dim sum. Le resto a plusieurs décennies d’existence, et pour s’y rendre en prend un tramway (à deux étages) tout aussi ancien et fini en bois à l’intérieur. Du restaurant on file vers un petit village de pêcheur appelé Tai O. L’endroit est magnifique. Plus tard en soirée, on se déplace dans un secteur ou il y a plusieurs restaurants de fruits de mer, les uns plus invitants que les autres.

 

Cette image a été capturé par Samson avec un “drone” muni d’une caméra HD.

Il s’agit ici de pâte de crevettes qui est célèbre à Hong Kong et intégré dans plusieurs recettes.

 

Ce sont des jaunes d’oeufs de canard salés et séchés au soleil. On les mange comme collation, mais je ne les recommande pas si vous faites déjà de la haute pression (sel) et du cholesterol.

Ici on apprête des seiches géants. La chair est tendre et goûteuse.

Le séjour à Shenzhen vient couper notre visite à Hong Kong en deux et Samson insiste à nous revoir sur notre retour. Cette fois on passe sur l’île de HK et escaladons le mont Victoria à l’aide d’un funiculaire qui ferait paraître celui de Québec comme un joujou d’enfant.

Bruce Lee à Hong Kong.

 

La vue de Hong Kong du haut de la montagne est incroyable le soir. En résumé, en plus d’avoir passé d’excellent moment en bonne compagnie ( Tin et Samson) on a aussi partagé des expériences culinaires inoubliables et pour en nommer que quelques uns, il y a eu le restaurant Alibaba (oui le même nom que la vente en ligne). L’endroit est immense et la diversité des menus incroyable. Jumelé à cela est le service de livraison avec des rails au plafond ou circule les plats commandés de leur point de cuisson, traversant en serpentant le resto vers le secteur pour empaqueter et finalement aboutir aux livreurs qui font la queue et partent en moto vers le client. Tout est en mouvement.

Ensuite un autre restaurant au sommet d’un centre commercial ou tout en se délectant de plats locaux de Hong Kong et de la Chine des musiciens nous serénades à l’aide d’instruments bizarres à deux cordes ( le Erhu) et des voies aigues. En fait, ce n’est pas par coïncidence qu’on s’est retrouvé dans ces endroits particuliers pour nos repas. Il semble que nos amis ont une passion pour la nourriture et les traditions.

On a passé du temps de qualité à Hong Kong grâce à Samson et Tin. Sans eux on aurait sans aucun doute ramené des souvenirs très différents de l’endroit. On en est reconnaissant.

Chiang Mai et Pai, Thaïlande

Pour la 5ème fois, on est de retour à Chiang Mai. Les raisons sont que c’est un endroit ou il fait bon vivre, le coût de la vie est très bas, il y a beaucoup à voir du côté culturel, on mange très bien et c’est facile de se déplacer.

Cette année par contre, toute la région du nord de la Thaïlande a à composer avec un niveau de pollution très élevé en raison d’une période de sécheresse prolongée et des feux de forêts et de broussailles. Une partie de ces feux ont découlés de « perte de contrôle » de brûlage des résidus de récolte. Cette coutume, quand il fait très chaud et sec entraîne déjà beaucoup de pollution en temps normal, mais plusieurs de ces feux cette année se sont répandus de façon très importante. Et comme le vent est souvent inexistant dans ces régions montagneuses, la fumée stagne autour de la ville.

Cette situation par contre est vite oublier quand on circule à pied dans la vielle ville au travers de gens souriants, de restaurants invitants, cafés, temples les uns plus beaux que les autres et de graffiti artistique un peu partout ou on met les yeux.

Il s’agit ici d’eucalyptus arc-en-ciel (Eucalyptus Deglupta) Originaire des Philippines, mais planté un peu partout en région tropicale pour son côté décoratif.

Nos amis à Chiang Mai : Victor et sa compagne Thunya et un grand voyageur comme nous André Arbour

Les temples visités cette années ont été Wat Phrathat dans le parc de Doi Suthep et le centre de méditation de Wat Umong en compagnie de Francine et Rhéal). Deux beaux endroits dans la nature. Le premier au sommet d’une montagne et se second dans un endroit retiré ou une petite communauté religieuse bouddhiste habite. Au Wat Umong on a aménagé plusieurs tunnels pour reliés les structures et facilité les déplacements. Les tunnels sont superbes.

On s’est bien amusé Rhéal et moi avec les pigeons.

Le Wat Phrathat construit dans les années 1400 au départ pour honoré le défunt père du roi a pris 85 ans à compléter et contenait plus de 28.000 reliques du bouddha et autres objets précieux de l’époque, dont l’image de Bouddha la plus vénérée de toute la Thaïlande, le fameux Bouddha d’Emeraude

Ensuite il y a aussi le Wat Sri Suphan ou  « Silver Temple », et le Wat Pha lat.

Le temple d’argent a été construit dans les années 1500 au milieu d’un secteur de ville ou on travaille l’argenterie. Et ainsi les réparations et améliorations du site ont souvents été ornés d’argents par les travailleurs du coin. Ce n’est qu’en 2008 que le temple lui-même a été totalement couvert d’argent.

Le Wat Pha Lat est probablement un des temples les mieux cachés de la vue, et pour y accéder on descend dans une vallée par une petite route sinueus

 

Aussi cette année, après avoir entendu beaucoup de témoignages sur la visite de la petite ville de Pai sur la frontière de la Birmanie, on décide d’aller y passer quelques jours.

Malheureusement, on a choisi le pire temps pour profiter de l’endroit. Tout le reste de l’année, sauf pour mars et avril, le paysage est à couper le souffle, avec les champs en cultures les vergers d’arbres fruitiers, les montagnes, la rivière Pai et les fleurs.

On y retrouve beaucoup de jeunes voyageurs surtouts mais aussi des gens de notre groupe d’âge qui veulent s’évader de la grosse ville dans un endroit relativement tranquille et « relax ».

On s’est logé en campagne près d’une culture d’ail et avec une petite moto on a pu explorer les alentours et faire des aller retours en ville aisément.

Pas tout à fait le grand Canyon, maismle Pai Canyon est quand même d’uneugrade beauté.

Pour une vue aérienne de la région  et un lever ou coucher de soleil magique , le site du Buddha blanc appelé Chedi Phra  That Mae Yen est l’endroit. Par contre, la fumée des feux de forêts est venu réduire l’effet lors de notre passage.

Cette arbre de mangue est immense, il faudrait avoir 4 personnes avec les bras tendus pour en faire le tour.

On a retrouvé la chute Mor Pang……. à sec.

On retient de cette aventure qu’il est préférable de visiter le nord de la Thaïlande entre novembre et février. Ensuite quand la température augmente et avant les pluies d’avril et mai, on peu profiter du bord de mer ou le ciel est toujours bleu et on n’a qu’à se lancer à l’eau pour se rafraichir.

Ao Nang, Thaïlande

Après avoir explorer le parc de Khao Sok, on se rend au bord de la mer un peu au Nord de Krabi. Et comme on a déjà fait un « post » sur cette région dans le passé, nos descriptions seront brèves.

Le but était cette fois de se la couler douce et on a donc fait la location d’un « tiny hose » sur AirBnB pour un mois. Le propriétaire avait un scooter à louer ce qui a rendu le tout facile.

Il y a une succession de plages accessible à moins de 10 minutes de notre emplacement. La plus au sud est plus réputé et donc plus achalandé par le fait même. Il s’agit d’Ao Nang. Cette une belle plage pour se baigner, se prélasser ou bien mangé directement au bord de l’eau. Et par-dessus cela on peu se faire masser à très bon marché.

La plage suivante est Nopphara Thara. Celle-ci est notre préféré car en plus d’être plus longue, elle a pas mal moins de touriste et plus de vie aquatique observable à marée basse.

Ensuite il y avait Pan tout près et au nord de celle-ci Klong Muang. Pan est très peu aménagé et aussi tranquille si on veut avoir la paix. Par contre, peu de choix de resto ou d’endroits pour s’hydrater. Klong Muang a pas mal moins de touristes, mais il y a plusieurs gros complexes hôteliers dans ce secteur. On a rencontré un couple sur cette plage et en parlant d’accommodations on a appris qu’il payaient 10,000$ US pour un mois à leur hôtel….ouf ! Nous aussi on a payé 10,000, mais en baht, et donc 314$ US.

Klong Muang a aussi un village de même nom et s’approvisionner là nous évitais de traverser Ao Nang pour faire de courses.

Au nord de tous ces plages il y a un quai de chargement de gypse et on a pu voir au loin des gros bateaux s’amarrer là pour repartir en mer un jour ou deux après.

Un peu à l’intérieur des terres, en terrain montagneux il y a un très beau parc « Khao Ngon Nak » dans lequel un beau sentier nous conduit sur un sommet ou des vista nous donnent accès à de magnifiques panoramas. L’escalade est assez exigeante et pour ne pas être obligé de redescendre à la noirceur le parc ferme à 3h00pm.

On a eu la chance de passer quelques jours avec Francine et Rhéal. On avait déjà appris qu’ils seraient en Thaïlande également dans la même période et cela a été facile de coordonner nos plans pour profiter de l’occasion. Le temps a filé rapidement mais on se reverra un peu plus tard car tout comme eux, on planifie de passer par Chiang Mai quelques jours.

En résumé, on a passé du bon temps dans ce secteur. On a marché beaucoup, profiter de la mer et manger santé. Le tout dans un décor à faire rêver.

Thaïlande, Khao Sok

 

Le 17 en soirée on prend un autobus de nuit et le matin suivant on arrive à destination pour une réservation de 7 nuitées au Morning Mist Hôtel qui est situé à quelques pas seulement de l’entrée du parc.

Le parc national de Khao Sok est sans doute un des plus beau du sud de la Thaïlande. Le parc est situé dans a forêt tropicale et reçoit bon an mal an près de 3500 mm d’eau. Le parc a été inauguré dans les années 80.

Les attraits du parc sont le Cheow Lan Lake qui a été en majeure partie créé avec le barrage Ratchaprapha. Le lac qui couvre 180 km carré permet d’explorer en bateau une bonne section de ce territoire. Et le fait que le parc abrite une des plus grosses fleurs au monde, la Rafflesia Keerrii que Patricia et moi croyait retrouver en Indonésie seulement. Ajoutons à cela la diversité des oiseaux, les animaux, fleurs et insectes. Et pour finir le panorama montagneux.


Lanternfly or Fulgorid bug or planthopper
Ces lézards peuvent planer d’arbres en arbres
Préparation de la noix de Bétel
La noix de Bétel qu’on retrouve un peu partout en Asie, est utilisé (à notre connaissance) dans un mélange à chiquer avec des propriétés stimulantes. On apprend maintenant qu’elle est aussi vendu pour un additif pour la peinture.

Pour profiter un peu plus du lac, on a pris une excursion de deux jours avec une nuitée dans des petites huttes flottantes au fond d’une baie tranquille. L’eau du lac est limpide et on peu se baigner en faisant deux pas devant la hutte. On a fait du trekking pour visiter une caverne dans laquelle il y a une rivière. La caverne avait près d’un kilomètre de long et il a fallu nager dans certaines sections pour avancer. La caverne n’est pas accessible à l’année à cause du niveau d’eau pendant la saison des pluies.

Et bien sûr l’expérience de la jungle n’aurait pas été complète sans une randonnée de nuit.  On a vu des araignées partout, et en balayant le sol avec notre lampe de poche on voie leurs yeux vert brillant. Des insectes immenses, des serpents, des oiseaux de nuit et d’autres qui dorment et des animaux comme le chat de civette et des singes langur. Il y a des tigres dans la jungle, mais très peu et leur population est venu près de disparaître il y a quelques années. On n’en a pas vu (des tigres) et c’est bien comme cela.

En résumé on a adoré la visite du parc. Et c’est bien de savoir que la Thaïlande possède 147 parcs nationaux ou la coupe du bois, la chasse et la pêche sont interdits. Dans le secteur ou on est, il y a 6 parcs adjacents qui couvrent 3600 km carré.